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Écrit par LaRumeur
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09-07-2004 |
Bonne nouvelle pour tous : l’égalité est prononcée et les gains de l’épreuve de confort ont été doublés. Chaque équipe reçoit donc tuba, harpon, paire de palmes et lance-pierres.
Linda et Odile sont les premières à plonger avec le tuba et le harpon et rentrent bredouilles. En disant que les poissons sont beaucoup trop rapides.
Les garçons, eux, veulent de la viande, Romuald veut attraper un pélican et a préparé des lances pour ce faire.
Raphaël lui, veut attraper un iguane. Il critique les jeunes qui parlent beaucoup et ne font pas grand-chose. Les jeunes renvoient le compliment aux seniors.
Raphaël fabrique un arc, vérifie ses collets à iguanes et les améliore. Guillaume pense que Raphaël part trop souvent seul sans que l’on sache ce qu’il fait. Il le soupçonne de se reposer et de se nourrir seul, ce qui n’est pas totalement faux puisque Raphaël trouve un citron et se le tape en fourbe. Il revient au campement avec un petit lézard qu’il appelle iguane (il n’est pourtant pas de Marseille), qu’il épluche et qu’il cuit, et dont chacun mange une bouchée revigorante.
Les équipes reçoivent leur convocation à l’épreuve d’immunité.
Avant de partir les filles décident de placer un filet avant la marée haute.
Dans les deux camps, les gens déblatèrent à tout va. Les jeunes filles continuent à casser du sucre sur le dos de Catherine sauf Amélie qui dit la respecter.
Les filles sont divisées en clan des 5 et clan des 3.
La règle du jeu : « la liberté ne tient qu’à un fil ».
Amélie et Catherine sont évincées pour respecter l’équité.
Vidéli et Vicky sont nommés par l’équipe adverse.
Les prisonniers sont attachés par un mousqueton à une corde qui est emmêlés aux arbres pendant tout le parcours. Les garçons prennent une énorme avance suite à un empêtrement de Linda dans les branches. Vidéli est épuisé, ce qui permet aux filles de rattraper leur retard, mais Linda s’emmêle à nouveau les pinceaux dans les branches. Les garçons reprennent leur avance et remportent l’épreuve d’immunité. Il faut reconnaître qu’ils étaient mieux organisés.
Linda pleure et Vidéli qui s’est donné à fond déclare n’avoir jamais vécu quelque chose d’aussi fort en compagnie d’autres hommes.
Au même moment, Jean-Bernard est libéré de son exil et retourne sur son île. Sa tribu passe l’éponge sur son comportement et l’accueille à bras ouverts. Tout en lui disant qu’il doit maintenant se racheter une conduite et une image. Un brin macho, les chti’gars ?! Comme il se doit, la soirée se passe dans la bonne humeur et les blagues salaces fusent de toutes parts.
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Dernière mise à jour : ( 14-07-2008 )
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