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Les aventuriers de Koh-Lanta 8

4e jour sur Koh-Lanta Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par LaRumeur   
19-07-2008
Valérie a broyé du noir toute la nuit, elle se sent mal, la déprime la guette. Les Mingao trouvent les nuits dures, malgré les 25°, l’humidité les frigorifie complètement.
Valérie se plaint à nouveau de la trop faible quantité de nourriture pour le repas, elle trouve qu’il n’y a pas assez de manioc et qu’ILS auraient dû en éplucher plus. Quand on lui répond qu’ILS ont tout épluché, elle rétorque qu’ILS auraient dû aller en cueillir d’autre, et qu’en plus c’est plein de sable et immangeable ! Son pessimisme agace toute son équipe (et sûrement les téléspectateurs).
Valérie craque. Dans un élan de compassion, ses équipiers décident de partir en expédition pour trouver des noix de coco ou autre chose à se mettre sous la dent. Ils trouvent du manioc et des noix de coco.
Céga ne se sent pas bien, un gros mal de ventre et la tête qui tourne, il préfère retourner se reposer au campement. Dans la série des bonnes nouvelles, ils entendent Valérie qui crie « au feu », quelqu’un aurait mis une bûche humide dans le feu et quelqu’un d’autre aurait tassé le tout ; et donc le feu serait sur le point de s’éteindre ! Logique, au lieu de mettre n’importe quoi de sec dans le feu, elle préfère traverser l’île en criant « au feu » pour que quelqu’un aille s’en occuper. Régis regagne le campement rapidement, pour y trouver un feu plutôt normal ! Toute l’équipe s’inquiète du comportement de Valérie. Jean-Bernard totalement désabusé, réalise que Valérie n’est pas de retour sur le campement alors qu’elle était juste derrière lui. Il attend quelques minutes et, inquiet, part à sa recherche dans la forêt, avec la crainte qu’il lui soit arrivé quelque chose. Il la retrouve finalement assise dans la forêt. Elle lui balance un « Vous avez eu le feu ? » et un « fallait pas venir me rechercher » ! Comment dire, la définition de ce genre d’action et réaction en chaîne ne serait pas un truc du genre « syndrome du boulet dans l’équipe » ?
En tout cas, il n’y a plus de doute, elle gonfle tout le monde.

Les Tayak sont partis explorer l’île dans l’idée de trouver quelques arbres fruitiers. Ils réalisent que la progression sur leur île est très difficile en raison des nombreux reliefs rocheux. Ils trouvent tout de même du manioc. La joie les gagne quand ils se rappellent que ça se mange cuit et qu’ils n’ont toujours pas le feu ! Ils tentent à nouveau de faire du feu, les hommes de façon brutale et les filles de façon douce. Les hommes pensent que les filles n’ont aucune chance… Sympas, les machomen !

Une malle vient de faire son apparition sur la plage, avec comme message : « Fermez solidement cette malle, la mer vous le rendra. ». Les Tayak remarquent que la malle contient un bouclier jaune, Christophe comprend rapidement le principe et explique sa théorie : ils ont en leur possession la malle des Mingao et vice et versa, le but est de la fermer du mieux qu’ils peuvent pour que l’équipe adverse ait le plus de difficultés possible à l’ouvrir. Les voilà motivés pour faire des nœuds en pagaille, les filles veulent jouer du nœud mais les macho men préfèrent s’en charger seuls avec leurs gros bras (sont pas très partageurs, les machos). Les filles sont, du coup, un poil grognon.
Les Mingao comprennent rapidement la même chose, Régis a la bonne l’idée de faire tremper la corde dans l’eau avant, histoire de la dilater. Malheureusement, pendant l’emmêlage de la corde sur la malle, Céga se coince le doigt dans la corde et l’explose. Pas de chance entre le mal de tête, le mal de ventre et maintenant le doigt éclaté, Céga se sent maudit (ça sent le sapin).

Jeu de confort à Sabitang :
La récompense n’est autre que le fameux kit complet de plongée : harpon, masque, palme, gants, fils et un grand filet. Histoire de les motiver encore plus Denis leur présente également un poisson local, le apulapu (une sorte de mérou à la chaire tendre).

La règle du jeu :
Chaque équipe doit emmener la malle de l’adversaire à travers une sorte de parcours du combattant. Dès que l’une des deux équipes arrive au bout du parcours, elles devront toutes deux laisser sur place la malle et revenir au point de départ. Ensuite, ils devront aller chercher leur propre malle, la ramener au point de départ, l’ouvrir, et brandir le bouclier enfermé à l’intérieur. La première équipe à le faire sera la gagnante.

Pour respecter l’équité de l’épreuve, Denis demande aux Tayak de sacrifier l’un des équipiers. C’est Morgane qui ne participera pas à l’épreuve.

Au premier obstacle, une poutre, les équipes ont du mal à avancer sans tomber de la poutre, la malle pèse son poids. Les Mingao ont l’avantage mais se font doubler dès le second obstacle. Les Tayak arrivent les premiers. Les deux équipes reviennent au point de départ pour repartir vers leur malle respective. Les Tayak ont moins de chemin à faire, mais ils perdent un peu de temps. Les Mingao rattrapent un peu de leur retard. Les Tayak arrivent avec la malle les premiers et commencent à défaire le cordage. Les Mingao sont encore sur le parcours. Le cordage et les nœuds n’auront pas retenu les Tayak qui sortent le bouclier et remportent l’épreuve. Au même moment, alors que les jaunes sont sur l’obstacle de la poutre, Jean-Bernard fait une mauvaise chute et un malaise. Le docteur étant sur place intervient rapidement. Alors que Jean-Bernard est toujours cloué au sol, Valérie, fait une crise de mouches papillonnées, ou l’inverse, elle est allongée sur le dos et dit voir des papillons puis des mouches, une bonne crise d’angoisse la gagne. Le médecin fait évacuer Jean-Bernard à l’infirmerie. Coup dur pour les Mingao.
Les Tayak sont super fairplay, pas un cri de joie, ils ont gagné mais en silence, ils respectent clairement le malheur de leurs adversaires.

A peine de retour au campement, Valérie repart à fond sur les problèmes de sous-alimentation, et prétend que c’est la cause du malaise de Jean-Bernard (il faut que quelqu’un lui explique qu’ils ne sont pas sur Koh-Lanta pour se faire péter la panse à grands coups de couscous familiale quatre fois par jour, mais plutôt pour en chier et crever la dalle, à croire qu’elle n’a jamais vu ou même entendu parler de Koh-Lanta avant !). Histoire de lui rabattre un peu le caquet, ses équipiers font remarquer qu’eux mangent du manioc et de la noix de coco, alors que leurs adversaires n’ont que la noix de coco et pas de feu.

Chez les Tayak, carpaccio de Lapulapu au menu. Frédéric, cuisinier dans une autre vie, ou de formation, s’est proposé pour préparer le poisson. Toute l’équipe est soulagée que quelqu’un veuille s’en occuper. Repas réussi, tout le monde se régale, un plein de protéine ne se refuse pas.

Sur le campement Mingao, toujours la même histoire, Valérie trouve qu’ils ne mangent pas assez, alors que d’autre pensent à se rationner plus  (j’en connais une qui va bientôt se manger un couscous à Paris)…
C’en est trop pour Valérie, elle n’en peut plus et annonce à ses équipiers qu’elle abandonne l’aventure. Personne ne la retient, c’est clairement un soulagement pour toute l’équipe.
Céga va de moins en moins bien, il préfère se reposer que de manger. L’équipe des Mingao réduit d’heure en heure, Jean-Bernard à l’infirmerie, Valérie qui abandonne, Irya qui s’est fait éjecter et Céga qui est de plus en plus mal. Journée très éprouvante chez les jaunes, qui se couchent en espérant que la nuit mettra fin à cette scoumoune.
Dernière mise à jour : ( 19-07-2008 )
 
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